Une relation ambigüe entre Facebook, Google et les médias

desformations,personnelle,internet

Face aux cadres de Facebook, venus des Etats-Unis, vingt-deux hauts responsables de médias européens : Le Figaro, Les Echos et Le Monde mais aussi le Financial Times, la BBC, Die Zeit, El Pais… L’aréopage assez exceptionnel réuni mercredi 12 juillet, à Paris, montre l’importance qu’accorde actuellement le réseau social au secteur des médias, dont les dirigeants américains avaient été conviés deux jours plus tôt à New York. L’événement rappelle le rassemblement inédit organisé le 5 juillet à Amsterdam par le rival Google, pour partager les expériences entre les éditeurs soutenus par le fonds européen que le groupe finance. L’opération séduction des deux majors du numérique se poursuit, face à un secteur en difficulté, ouvertement inquiet de la domination des plates-formes dans la publicité et de leur poids croissant dans la distribution de l’information.
« On a parfois l’impression que Facebook cherche à gagner du temps pour éviter que les médias se liguent ou parlent de sujets qui fâchent », un participant
Lire aussi : « Droit à l’oubli » numérique : le Conseil d’Etat demande une explication de texte à la justice européenne
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/07/19/droit-a-l-oubli-le-conseil-d-etat-renvoie-la-question-a-la-cour-de-justice-de-l-union-europeenne_5162571_4408996.html#m75BU7C2V0myT0cj.99
« On sent une vraie volonté d’avancer, Facebook a apporté des réponses », se félicite Stephane Pere, responsable « data » de The Economist. D’autres participants des réunions avec l’entreprise de Mark Zuckerberg sont moins enthousiastes : « Le dialogue s’est vraiment amélioré ces derniers mois, mais il demeure un certain scepticisme sur l’efficacité des solutions proposées », explique un cadre américain. « On avance peu, c’est frustrant », estime un homologue européen. « On a parfois l’impression que Facebook cherche à gagner du temps pour éviter que les médias se liguent ou parlent de sujets qui fâchent », tacle un autre participant.

Facebook a pourtant organisé de nombreux petits groupes de travail depuis les premières réunions avec des dirigeants de médias, en janvier et février. A l’époque, ces derniers avaient accueilli fraîchement les déclarations d’intention…
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/07/19/droit-a-l-oubli-le-conseil-d-etat-renvoie-la-question-a-la-cour-de-justice-de-l-union-europeenne_5162571_4408996.html#m75BU7C2V0myT0cj.99

Cliquez ici:

Lire aussi : « Droit à l’oubli » numérique : le Conseil d’Etat demande une explication de texte à la justice européenne
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/07/19/droit-a-l-oubli-le-conseil-d-etat-renvoie-la-question-a-la-cour-de-justice-de-l-union-europeenne_5162571_4408996.html#m75BU7C2V0myT0cj.99

desformations,personnelle,internet

Google:Souveraineté privée sur les cyberespaces

desformations,personnelle,internet


Luca Belli, chercheur à la Fondation Getulio Vargas (Brésil) et à Paris-II, a analysé la comptabilité des « conditions générales d’utilisation » des 50 plus grandes plates-formes numériques avec les droits élémentaires du citoyen et du consommateur. Edifiant…
Les « conditions générales d’utilisation » (CGU) des plates-formes numériques constituent de fait une des principales formes de régulation du cyberespace. Tout service que vous utilisez sur vos ordinateurs, tablettes ou smartphones demande en effet l’acceptation préalable de CGU, bien qu’elles soient régulièrement ignorées par l’usager. Or, les CGU que vous avez « acceptées », souvent sans les lire, respectent-elles vos droits fondamentaux ?

Pour répondre à cette question, le Centre technologie et société de la Fondation Getulio Vargas a analysé la compatibilité des CGU des 50 plates-formes numériques les plus utilisées dans le monde, avec les standards internationaux de protection des droits de l’homme. Les conclusions de l’étude ont été présentées lors du débat sur la loyauté des plates-formes organisé par le Conseil national du numérique le 13 juin.

Pour comprendre la portée de cette étude, deux constats s’imposent.

Premièrement, les plates-formes numériques se disputent sans cesse notre attention afin d’acquérir nos données personnelles et bâtir les profils les plus exacts – comprendre, les plus lucratifs – de chacun d’entre nous. Un tel modèle a un impact de plus en plus profond sur nos vies, les informations auxquelles nous sommes exposés, nos choix et nos économies.

Ainsi, le débat sur la loyauté des plates-formes est désormais devenu essentiel, comme le suggère la sanction record infligée le 27 juin par la Commission européenne à Google. L’enjeu n’est pas simplement d’éviter l’abus de position dominante sur le marché, mais aussi la possibilité pour tout individu de jouir pleinement de ses droits fondamentaux « online ».
Souveraineté privée sur les cyberespaces

Deuxièmement, il est impératif de se rendre compte que les plates-formes numériques ne sont pas simplement des fournisseurs de services : elles exercent une véritable souveraineté privée sur les cyberespaces qu’elles contrôlent. Elles jouissent…
Dans ce livre:

desformations,personnelle,internet

J. K. Rowling :« Il y a vingt ans aujourd’hui, un monde dans lequel j’avais vécu seule s’est tout à coup ouvert aux autres. Ça a été merveilleux. Merci. »

desformations,personnelle,internet

Vingt ans après la sortie d’« Harry Potter », J. K. Rowling reste une auteure politique

L’écrivaine britannique a une autre passion que la littérature : commenter l’actualité et débattre. Sans qu’« Harry Potter » soit jamais très loin…

Lundi 26 juin, c’est notamment sur Twitter que l’auteure à succès J. K. Rowling a célébré l’anniversaire de la sortie du premier tome d’« Harry Potter », l’un des plus grands succès de l’histoire de la littérature.

Vingt ans plus tard, l’écrivaine britannique poursuit sa carrière : en plus d’une pièce de théâtre, elle scénarise une série de films, Les Animaux fantastiques, qui prennent place dans son univers de sorciers et de créatures magiques. Mais elle a aussi une autre passion : commenter l’actualité et prendre part au débat politique, que ce soit sur Internet où lors de rares interviews et apparitions publiques. La « vie » d’Harry Potter se retrouvant, très souvent, en toile de fond de ces prises de positions… Revue de quelques-unes d’entre elles.

Soutenir le Labour

J. K. Rowling fait part de ses opinions politiques depuis de nombreuses années. En 2008, elle a fait un don de 1 million de livres au Parti travailliste, (ou Labour Party). Elle-même, avant la publication du premier tome de la saga, qui l’a rendue multimillionnaire, bénéficiait des aides de l’Etat en tant que mère célibataire. Elle s’est par la suite déclarée fière de ces années difficiles : « Je pense que les familles pauvres et vulnérables vivront mieux sous un gouvernement travailliste qu’avec un Parti conservateur mené par David Cameron », avait à l’époque déclaré l’auteure de l’histoire d’un jeune garçon pauvre et orphelin.

En septembre 2016, elle s’en est cependant prise à Jeremy Corbyn, alors réélu à la tête du Parti travailliste, l’accusant de mener le mouvement vers d’inéluctables défaites aux élections. « Corbyn. N’est. Pas. Dumbledore. », avait-elle déclaré, faisant référence à Albus Dumbledore, le directeur charismatique de l’école des sorciers, Poudlard, dans la saga. Le Labour, cependant, a enregistré un score meilleur qu’anticipé lors des élections législatives du 8 juin, affaiblissant le camp conservateur.

Critiquer Donald Trump

C’est l’une de ses cibles favorites : J. K. Rowling s’en prend régulièrement au président américain, Donald Trump. « Vous êtes un petit, petit, tout petit homme », a-t-elle par exemple déclaré à la fin du mois de mai, en réaction à une courte vidéo montrant le chef d’Etat américain pousser le premier ministre du Monténégro, Milo Dukanovic, pour s’afficher au premier rang, lors de son premier sommet de l’OTAN.

Depuis l’élection du président américain, des fans progressistes se sont aussi empressés, sur les réseaux sociaux, de comparer le président états-unien au mage maléfique de la saga, Voldemort. Dans un article intitulé « Comment Harry Potter aide à donner du sens au monde de Trump », le quotidien britannique The Guardian écrivait en mars : « Ce qu’“Harry Potter” a offert à une génération, c’est une simple histoire de bien triomphant sur le mal, qui devient en cette période politique divisée un point de référence fréquent et controversé. » Dans un tweet publié en décembre 2015, Mme Rowling assurait même que Donald Trump était plus dangereux que Voldemort.
Prôner la tolérance

Depuis la publication de son œuvre, l’auteure s’est à plusieurs reprises exprimé pour défendre les messages politiques de ses livres. Certains personnages, par exemple, obsédés par les sorciers au « sang pur » et haïssant aussi bien les non-sorciers que ceux qui se mêlent à eux, font notamment référence à l’idéologie nazie. Une analogie qui a été confirmée par l’écrivaine.

L’œuvre est dans son ensemble, selon les mots de J. K. Rowling, un « plaidoyer pour la tolérance et la fin du sectarisme ». « Je pense que c’est un message très sain à transmettre à la jeunesse : qu’il faut remettre en cause l’autorité et ne pas croire que l’establishment et la presse vous diront toute la vérité. »

D’autres personnages sont inspirés de célèbres dictateurs, a aussi affirmé à plusieurs reprises Mme Rowling. Salazar Serpentar, estimant que seuls les sorciers au « sang pur » (nés uniquement de parents sorciers) devaient être admis à Poudlard, a par exemple été inspiré par Antonio de Oliveira Salazar, l’ancien dictateur portugais, a-t-elle assuré.

Promouvoir la diversité… a posteriori

J. K. Rowling s’est aussi exprimée ces dernières années pour justifier certaines questions sociales et politiques soulevées par ses romans. Plusieurs lecteurs ont en effet critiqué le manque de diversité et de minorités dans ses livres. Un défaut d’autant plus amplifié dans les adaptations cinématographiques. A posteriori, l’écrivaine a tenté de répondre à ces critiques.

Lors de la préparation de la pièce de théâtre Harry Potter et l’enfant maudit par exemple, qui raconte les années d’adulte du héros, l’actrice noire Noma Dumezweni a été choisie pour jouer Hermione Granger, la meilleure amie du jeune sorcier, interprétée au cinéma par une actrice blanche, Emma Watson. Ce choix a été défendu par J. K. Rowling, qui a fait savoir qu’elle avait reçu des commentaires racistes affirmant que le personnage était nécessairement blanc dans les livres. Ce à quoi elle a répondu qu’Hermione Granger pouvait parfaitement être une femme noire. « Yeux marron, cheveux frisés et très intelligente. La peau blanche n’a jamais été spécifiée », a-t-elle déclaré en décembre 2015 sur Twitter.

En révélant au cours d’une séance de questions-réponses en public, en 2007, l’homosexualité d’Albus Dumbledore, l’écrivaine a également créé un séisme dans le monde des fans. A un jeune de 19 ans qui lui demandait si Dumbledore, « qui croyait au pouvoir dominant de l’amour », tombait lui aussi amoureux, J. K. Rowling a répondu : « La vérité… c’est que j’ai toujours imaginé Dumbledore gay. » « Imaginez les fanfictions maintenant », avait-elle ajouté.

Car les adeptes de la série « Harry Potter » s’en sont amplement emparés, et les fictions d’amateurs se comptent par milliers. Si les livres ne comptent que des relations hétérosexuelles, dans les œuvres des internautes Harry Potter peut tomber amoureux de l’élève Lucius Malfoy, ou de son professeur, Severus Rogue, et Hermione Granger vit une relation houleuse avec une autre élève…

Dans ce livre:

desformations,personnelle,internet

Le géant américain Google est accusé d’abus de position dominante dans la recherche en ligne afin de favoriser son comparateur de prix « Google Shopping »

desformations,personnelle,internet

Après sept longues années d’enquête, la Commission européenne sort le carton rouge contre Google. Le géant américain se voit condamné à une amende record, d’un montant de 2,42 milliards d’euros, dès mardi 27 juin, pour abus de position dominante. La dernière amende européenne record pour ce type d’enquêtes, 1,06 milliard d’euros, avait été prononcée en 2009 et visait Intel, le géant américain des semi-conducteurs.
C’est le service en ligne Google Shopping (un comparateur de prix) que ciblent les services de la commissaire à la concurrence, Margrethe Vestager. L’énergique danoise avait adressé un acte formel d’accusation à l’encontre du géant californien le 15 avril 2015, quelques mois seulement après son entrée en fonctions, en novembre 2014.

« Google a lancé des produits qui ont réellement modifié nos vies, pour autant, sa stratégie ne s’est pas juste au bénéfice des consommateurs. Google a abusé de sa position dominante en promouvant son propre service de comparateurs de prix, c’est illégal au regard des regles européenne anti trust » a estimé Margrethe Vestager, mardi.

Dans son communiqué de presse, la commission précise que Google a introduit cette pratique dans les 13 pays de l’Espace économique européen, « en commençant par l’Allemagne et le Royaume-Uni en janvier 2008. Elle a ensuite étendu cette pratique à la France en octobre 2010, à l’Italie, aux Pays-Bas et à l’Espagne en mai 2011, à la République tchèque en février 2013 et à l’Autriche, à la Belgique, au Danemark, à la Norvège, à la Pologne et à la Suède en novembre 2013. »
Le groupe est visé par deux autres actes d’accusation de la Commission

Au début des années 2010, Google Shopping s’appelait Froogle et fonctionnait comme un comparateur de prix classique. A la manière d’un Kelkoo ou d’un Guide.com, Froogle faisait apparaître les produits les moins chers des marchands, allant lui-même chercher les bonnes réponses sur le Web. En 2012, Google rebaptise son service Google Shopping et y applique son modèle publicitaire classique fondé sur les AdWords, ces liens sponsorisés qui apparaissent dans les résultats de recherche à partir des requêtes effectuées par les internautes.

Dans Google Shopping, les annonceurs paient pour faire remonter leurs produits, qui ne s’affichent que lorsqu’ils correspondent aux requêtes des internautes. L’espace n’est pas fermé aux comparateurs classiques de prix, qui peuvent comme les marchands apparaître dans Google Shopping en mettant en avant des produits. Mais ils se sont plaints d’être moins bien traités que les marchands dans les résultats de recherche, de n’apparaitre qu’à partir de la 3e ou 4e page de recherches.

Mardi, Google a officiellement réagi : « nous sommes en désaccord, nous allons examiner la décision de la commission dans le détail et étudier l’éventualité d’un appel en justice ». Google s’est toujours défendu de léser la concurrence, arguant qu’il subit celle, très intense, des marchands en ligne, notamment celle d’Amazon. Le groupe est visé par deux autres actes d’accusation de la Commission, l’un concernant « AdSense » – les offres de publicité contextualisées (en rapport avec le contenu du site Web) que le groupe américain propose à des sites tiers uti­lisant son moteur de recherche. L’autre, jugé encore plus sérieux, vise Android, le système d’exploitation pour smartphones ultra-dominant du groupe américain.

Mise en place progressive

Au-delà de l’amende, qui pèse peu au regard des résultats du groupe en 2016 (80,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 17,8 milliards d’euros de profits), ce sont les mesures correctives imposées à Google que vont scruter les spécialistes et les multiples plaignants du groupe. Habile, la commission a laissé à Google le soin de trouver ses propres solutions techniques pour « rentrer dans le rang » comme précisé par Mme Vestager.

Seule condition à respecter : « l’égalité de traitement entre les services concurrents de comparaison de prix et son propre service ». Le groupe a 90 jours, pas plus, à compter de la décision (ce lundi), pour s’y conformer. Dans le cas contraire, elle sera astreinte à des astreintes journalières. « Cette décision exhorte Google à changer son comportement » a insisté Mme Vestager.

Ce nouvel épisode décisif du bras de fer entre Google et la Commission risque de tendre encore un peu les relations entre l’Union européenne et les Etats-Unis. Comment réagira le président Trump, alors que, du temps d’Obama, l’administration de Washington n’hésitait déjà pas à accuser l’Europe de protectionnisme ?

Devenue une figure de Bruxelles, Mme Vestager démontre encore une fois qu’elle n’a pas froid aux yeux. Elle aurait pu prolonger la méthode de son prédécesseur, le commissaire espagnol Joaquin Almunia, tenter la conciliation à tout prix. Elle a préféré la manière forte. Prochain dossier ultra-délicat sur son bureau : celui de Gazprom, le géant gazier russe, lui aussi sous le coup d’une enquête pour abus de position dominante, mais engagé dans une procédure de conciliation avec Bruxelles.
Dans ce livre cliquez ici:
desformations,personnelle,internet

Recevez 5 EUR pour chaque visiteur qui souscrit à l’offre d’essai gratuit de 30 jours Audible suite à une visite

desformations,personnelle,internet

Je vous offre d’abord une carte Bancaire gratuite ici:
https://share.payoneer.com/nav/hLaxFwe6ger7POpHSC6vxVM7EdLTl0xaDA6dl6zDpsOtkRbsMy4uuKTrSVLFPeK5ZAXeUb5FpsM9AXIQYEYEgQ2

Comment cela fonctionne-t-il ? Vous pouvez gagner 5 EUR pour chaque visiteur qui souscrit à l’offre d’essai gratuit de 30 jours Audible suite à une visite sur votre site.

Les nouveaux membres peuvent tester l’abonnement gratuitement pendant 30 jours. À propos de l’abonnement :

Le premier livre audio est gratuit avec l’offre d’essai
Catalogue de plus de 250 000 titres
Après 30 jours, Audible est à seulement 9,95 €/mois pour un livre audio par mois au choix

Les membres Amazon Prime ont accès à une offre spéciale 3 mois gratuits avec 3 livres audio gratuits, puis 9,95€/ mois pour un livre audio par mois.

Obtenez les liens pour promouvoir l’offre d’essai gratuit de 30 jours Audible :

https://www.amazon.fr/dp/B01AUIE0CK?tag=httpwwwdesfor-21

Obtenez les liens pour promouvoir l’offre d’essai Amazon Prime 3 mois gratuits (Offre spéciale membres Prime) :

https://www.amazon.fr/dp/B01DPWQ20Q?tag=httpwwwdesfor-21

Obtenez vos bandeaux publicitaires dès maintenant : https://partenaires.amazon.fr/home/bannerlinks/detail?category=audible

Dans ce livre:

desformations,personnelle,internet

Belle surprise dans le monde fascinant des nombres premiers En mathématiques

desformations,personnelle,internet

Des chercheurs américains ont trouvé un surprenant déséquilibre dans la répartition des « atomes » des mathématiques.
Belle surprise dans le monde fascinant des nombres premiers, ces sortes de briques élémentaires des mathématiques. Tout nombre entier peut en effet s’écrire comme un produit unique de nombres premiers, ces nombres divisibles seulement par 1 et eux-mêmes, comme 5, 7, 11, 29, 73… Il y en a une infinité et, au quotidien, ils servent notamment dans la sécurité des transactions électroniques.

Ils semblaient donc bien connus, mais un duo de mathématiciens de l’université Stanford (Californie), Robert Lemke Oliver et Kannan Soundararajan, viennent de leur découvrir une propriété nouvelle et étonnante. Si un nombre premier finit par un 1, il y a plus de chance que le nombre premier suivant se termine par un 3 ou un 7 que par un 1 ou un 9 (aucun nombre premier plus grand que 5 ne se termine par 0, 2, 4, 5, 6 ou 8). Les paires (1,1) – c’est-à-dire deux nombres premiers successifs se terminant par 1 –, (3,3) ou (7,7) sont également moins fréquentes que les (9,1), (1,7) ou (3,9).

L’ensemble des nombres premiers apparaît donc aussi biaisé qu’une pièce de monnaie truquée. Une surprise car beaucoup pensaient que ces « atomes » mathématiques étaient répartis aléatoirement et uniformément.
Résultat solide

En fait, dans les années 1850, le Russe Pafnouti Tchebychev avait déjà trouvé un biais dans la répartition, mais bien plus faible que celui qui vient d’être observé par les Américains. Ce mathématicien avait constaté qu’il y avait légèrement plus de nombres premiers se terminant par 3 et 7 que par 1 et 9. Parmi les 10 premiers millions de nombres premiers, il y a ainsi 0,021 % de plus de 7 que de 9. Rien à voir avec l’écart exhibé par les Américains qui trouvent qu’il y a 83,6 % de plus de paires (9,1) que de paires (1,1), par exemple !

« Ce résultat est très intéressant, car il nous apprend une chose assez inattendue sur les nombres premiers. Il est étonnant que ­personne ne l’ait repéré avant ! », remarque Jean-Paul Delahaye, professeur…
Dans ce livre:

desformations,personnelle,internet

Gagnez 3€ pour toute souscription à l’offre d’essai gratuit Amazon Prime, en promouvant Prime Video.

desformations,personnelle,internet

Comment cela fonctionne-t-il ? Vous pouvez gagner 3 EUR pour chaque visiteur qui souscrit à l’offre d’essai gratuit de 30 jours Amazon Prime sur le site Primevideo.com suite à une visite sur votre site.

Prime Video permet aux membres du programme Amazon Prime de regarder gratuitement en streaming ou de télécharger des films et séries populaires dont American Gods ou les séries Amazon Original telles que The Grand Tour ou The Man in The High Castle.

Pour 49 EUR par an, les membres du Programme Amazon Prime bénéficient également de :

La livraison en 1 jour ouvré gratuite et illimitée sur des millions d’articles.
L’accès au stockage sécurisé et illimité de leurs photos.
Twitch Prime : Des jeux in-game, lives et vidéos sans publicité et un abonnement Twitch gratuit par mois.
La possibilité d’emprunter gratuitement un eBook par mois parmi plus d’un million d’eBooks Kindle.
L’accès prioritaire aux Ventes Flash éligibles 30 minutes après leur démarrage.
Les promotions exclusives Amazon Famille.

Cliquez sur les liens pour promouvoir l’offre d’essai gratuit de 30 jours Amazon Prime :

http://www.primevideo.com?&tag=httpwwwdesfor-21

Obtenez vos bandeaux publicitaires dès maintenant : https://partenaires.amazon.fr/gp/associates/network/build-links/banner/get-html.html?category=primevideo

desformations,personnelle,internet

Affiliation, partenariat, social, média, blog! Ebook qui fais fais le Boom...

Internet, Google et tout réseaux sociaux, je suis à la recherche de partenariat et affiliation. En vue de partager du très bon contenu, et ainsi pouvoir avoir la chance de promouvoir et collaborer du bon produit ensemble. Merci d'avance pour vos bons conseils, et à très bientôt j'espère

L'amour, l'érotisme,le sexe, les fantasmes sans modération est la plus belle chose de votre vie...

Faites l'amour! Profitez, donnez vous l'envie de vous faire plaisir au quotidien, envoyer du positif à votre cerveau! cela donne un plaisir fous...

des-formations.com

Développement personnel

Matt on Not-WordPress

Stuff and things.

Démocratie Chrétienne, D.C.

"Il faut combiner le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté."

lechemin-delesperance.com

Référendum d'autodetermination comme moyen de résoudre le conflit au congo,en Afrique et dans le monde.

%d blogueurs aiment cette page :