Une relation ambigüe entre Facebook, Google et les médias

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Face aux cadres de Facebook, venus des Etats-Unis, vingt-deux hauts responsables de médias européens : Le Figaro, Les Echos et Le Monde mais aussi le Financial Times, la BBC, Die Zeit, El Pais… L’aréopage assez exceptionnel réuni mercredi 12 juillet, à Paris, montre l’importance qu’accorde actuellement le réseau social au secteur des médias, dont les dirigeants américains avaient été conviés deux jours plus tôt à New York. L’événement rappelle le rassemblement inédit organisé le 5 juillet à Amsterdam par le rival Google, pour partager les expériences entre les éditeurs soutenus par le fonds européen que le groupe finance. L’opération séduction des deux majors du numérique se poursuit, face à un secteur en difficulté, ouvertement inquiet de la domination des plates-formes dans la publicité et de leur poids croissant dans la distribution de l’information.
« On a parfois l’impression que Facebook cherche à gagner du temps pour éviter que les médias se liguent ou parlent de sujets qui fâchent », un participant
Lire aussi : « Droit à l’oubli » numérique : le Conseil d’Etat demande une explication de texte à la justice européenne
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« On sent une vraie volonté d’avancer, Facebook a apporté des réponses », se félicite Stephane Pere, responsable « data » de The Economist. D’autres participants des réunions avec l’entreprise de Mark Zuckerberg sont moins enthousiastes : « Le dialogue s’est vraiment amélioré ces derniers mois, mais il demeure un certain scepticisme sur l’efficacité des solutions proposées », explique un cadre américain. « On avance peu, c’est frustrant », estime un homologue européen. « On a parfois l’impression que Facebook cherche à gagner du temps pour éviter que les médias se liguent ou parlent de sujets qui fâchent », tacle un autre participant.

Facebook a pourtant organisé de nombreux petits groupes de travail depuis les premières réunions avec des dirigeants de médias, en janvier et février. A l’époque, ces derniers avaient accueilli fraîchement les déclarations d’intention…
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Google:Souveraineté privée sur les cyberespaces

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Luca Belli, chercheur à la Fondation Getulio Vargas (Brésil) et à Paris-II, a analysé la comptabilité des « conditions générales d’utilisation » des 50 plus grandes plates-formes numériques avec les droits élémentaires du citoyen et du consommateur. Edifiant…
Les « conditions générales d’utilisation » (CGU) des plates-formes numériques constituent de fait une des principales formes de régulation du cyberespace. Tout service que vous utilisez sur vos ordinateurs, tablettes ou smartphones demande en effet l’acceptation préalable de CGU, bien qu’elles soient régulièrement ignorées par l’usager. Or, les CGU que vous avez « acceptées », souvent sans les lire, respectent-elles vos droits fondamentaux ?

Pour répondre à cette question, le Centre technologie et société de la Fondation Getulio Vargas a analysé la compatibilité des CGU des 50 plates-formes numériques les plus utilisées dans le monde, avec les standards internationaux de protection des droits de l’homme. Les conclusions de l’étude ont été présentées lors du débat sur la loyauté des plates-formes organisé par le Conseil national du numérique le 13 juin.

Pour comprendre la portée de cette étude, deux constats s’imposent.

Premièrement, les plates-formes numériques se disputent sans cesse notre attention afin d’acquérir nos données personnelles et bâtir les profils les plus exacts – comprendre, les plus lucratifs – de chacun d’entre nous. Un tel modèle a un impact de plus en plus profond sur nos vies, les informations auxquelles nous sommes exposés, nos choix et nos économies.

Ainsi, le débat sur la loyauté des plates-formes est désormais devenu essentiel, comme le suggère la sanction record infligée le 27 juin par la Commission européenne à Google. L’enjeu n’est pas simplement d’éviter l’abus de position dominante sur le marché, mais aussi la possibilité pour tout individu de jouir pleinement de ses droits fondamentaux « online ».
Souveraineté privée sur les cyberespaces

Deuxièmement, il est impératif de se rendre compte que les plates-formes numériques ne sont pas simplement des fournisseurs de services : elles exercent une véritable souveraineté privée sur les cyberespaces qu’elles contrôlent. Elles jouissent…
Dans ce livre:

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J. K. Rowling :« Il y a vingt ans aujourd’hui, un monde dans lequel j’avais vécu seule s’est tout à coup ouvert aux autres. Ça a été merveilleux. Merci. »

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Vingt ans après la sortie d’« Harry Potter », J. K. Rowling reste une auteure politique

L’écrivaine britannique a une autre passion que la littérature : commenter l’actualité et débattre. Sans qu’« Harry Potter » soit jamais très loin…

Lundi 26 juin, c’est notamment sur Twitter que l’auteure à succès J. K. Rowling a célébré l’anniversaire de la sortie du premier tome d’« Harry Potter », l’un des plus grands succès de l’histoire de la littérature.

Vingt ans plus tard, l’écrivaine britannique poursuit sa carrière : en plus d’une pièce de théâtre, elle scénarise une série de films, Les Animaux fantastiques, qui prennent place dans son univers de sorciers et de créatures magiques. Mais elle a aussi une autre passion : commenter l’actualité et prendre part au débat politique, que ce soit sur Internet où lors de rares interviews et apparitions publiques. La « vie » d’Harry Potter se retrouvant, très souvent, en toile de fond de ces prises de positions… Revue de quelques-unes d’entre elles.

Soutenir le Labour

J. K. Rowling fait part de ses opinions politiques depuis de nombreuses années. En 2008, elle a fait un don de 1 million de livres au Parti travailliste, (ou Labour Party). Elle-même, avant la publication du premier tome de la saga, qui l’a rendue multimillionnaire, bénéficiait des aides de l’Etat en tant que mère célibataire. Elle s’est par la suite déclarée fière de ces années difficiles : « Je pense que les familles pauvres et vulnérables vivront mieux sous un gouvernement travailliste qu’avec un Parti conservateur mené par David Cameron », avait à l’époque déclaré l’auteure de l’histoire d’un jeune garçon pauvre et orphelin.

En septembre 2016, elle s’en est cependant prise à Jeremy Corbyn, alors réélu à la tête du Parti travailliste, l’accusant de mener le mouvement vers d’inéluctables défaites aux élections. « Corbyn. N’est. Pas. Dumbledore. », avait-elle déclaré, faisant référence à Albus Dumbledore, le directeur charismatique de l’école des sorciers, Poudlard, dans la saga. Le Labour, cependant, a enregistré un score meilleur qu’anticipé lors des élections législatives du 8 juin, affaiblissant le camp conservateur.

Critiquer Donald Trump

C’est l’une de ses cibles favorites : J. K. Rowling s’en prend régulièrement au président américain, Donald Trump. « Vous êtes un petit, petit, tout petit homme », a-t-elle par exemple déclaré à la fin du mois de mai, en réaction à une courte vidéo montrant le chef d’Etat américain pousser le premier ministre du Monténégro, Milo Dukanovic, pour s’afficher au premier rang, lors de son premier sommet de l’OTAN.

Depuis l’élection du président américain, des fans progressistes se sont aussi empressés, sur les réseaux sociaux, de comparer le président états-unien au mage maléfique de la saga, Voldemort. Dans un article intitulé « Comment Harry Potter aide à donner du sens au monde de Trump », le quotidien britannique The Guardian écrivait en mars : « Ce qu’“Harry Potter” a offert à une génération, c’est une simple histoire de bien triomphant sur le mal, qui devient en cette période politique divisée un point de référence fréquent et controversé. » Dans un tweet publié en décembre 2015, Mme Rowling assurait même que Donald Trump était plus dangereux que Voldemort.
Prôner la tolérance

Depuis la publication de son œuvre, l’auteure s’est à plusieurs reprises exprimé pour défendre les messages politiques de ses livres. Certains personnages, par exemple, obsédés par les sorciers au « sang pur » et haïssant aussi bien les non-sorciers que ceux qui se mêlent à eux, font notamment référence à l’idéologie nazie. Une analogie qui a été confirmée par l’écrivaine.

L’œuvre est dans son ensemble, selon les mots de J. K. Rowling, un « plaidoyer pour la tolérance et la fin du sectarisme ». « Je pense que c’est un message très sain à transmettre à la jeunesse : qu’il faut remettre en cause l’autorité et ne pas croire que l’establishment et la presse vous diront toute la vérité. »

D’autres personnages sont inspirés de célèbres dictateurs, a aussi affirmé à plusieurs reprises Mme Rowling. Salazar Serpentar, estimant que seuls les sorciers au « sang pur » (nés uniquement de parents sorciers) devaient être admis à Poudlard, a par exemple été inspiré par Antonio de Oliveira Salazar, l’ancien dictateur portugais, a-t-elle assuré.

Promouvoir la diversité… a posteriori

J. K. Rowling s’est aussi exprimée ces dernières années pour justifier certaines questions sociales et politiques soulevées par ses romans. Plusieurs lecteurs ont en effet critiqué le manque de diversité et de minorités dans ses livres. Un défaut d’autant plus amplifié dans les adaptations cinématographiques. A posteriori, l’écrivaine a tenté de répondre à ces critiques.

Lors de la préparation de la pièce de théâtre Harry Potter et l’enfant maudit par exemple, qui raconte les années d’adulte du héros, l’actrice noire Noma Dumezweni a été choisie pour jouer Hermione Granger, la meilleure amie du jeune sorcier, interprétée au cinéma par une actrice blanche, Emma Watson. Ce choix a été défendu par J. K. Rowling, qui a fait savoir qu’elle avait reçu des commentaires racistes affirmant que le personnage était nécessairement blanc dans les livres. Ce à quoi elle a répondu qu’Hermione Granger pouvait parfaitement être une femme noire. « Yeux marron, cheveux frisés et très intelligente. La peau blanche n’a jamais été spécifiée », a-t-elle déclaré en décembre 2015 sur Twitter.

En révélant au cours d’une séance de questions-réponses en public, en 2007, l’homosexualité d’Albus Dumbledore, l’écrivaine a également créé un séisme dans le monde des fans. A un jeune de 19 ans qui lui demandait si Dumbledore, « qui croyait au pouvoir dominant de l’amour », tombait lui aussi amoureux, J. K. Rowling a répondu : « La vérité… c’est que j’ai toujours imaginé Dumbledore gay. » « Imaginez les fanfictions maintenant », avait-elle ajouté.

Car les adeptes de la série « Harry Potter » s’en sont amplement emparés, et les fictions d’amateurs se comptent par milliers. Si les livres ne comptent que des relations hétérosexuelles, dans les œuvres des internautes Harry Potter peut tomber amoureux de l’élève Lucius Malfoy, ou de son professeur, Severus Rogue, et Hermione Granger vit une relation houleuse avec une autre élève…

Dans ce livre:

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